Ramadan: le discours pervers

Dans un récent article publié sur son blog, l’inénarrable Hani Ramadan pleurniche relativement aux propos tenus par jean-Pierre Chevènement que je cite, in extenso:

« Les musulmans, comme tous les citoyens français, doivent pouvoir pratiquer leur culte en toute liberté. Mais il faut aussi qu’ils comprennent que, dans l’espace public où se définit l’intérêt général, tous les citoyens doivent faire l’effort de recourir à la « raison naturelle”.

Et notre Ramadan préféré de proférer ses incantations habituelles: “Fanatisme laïcard sur fond d’extrémisme nationaliste et frontiste”, relevant au passage que la déclaration universelle des droits de l’homme garantit à chacun la liberté de pratiquer sa foi. 

Oui, on a bien lu le propos pervers de notre ami Hani. On pourra le renvoyer tel quel aux gouvernements des pays musulmans qui, précisément, ne garantissent cette liberté qu’aux musulmans. Bref, il se fout de nous, l’Hani mâle.

Et il se fout encore davantage de nous lorsque l’on lit sa réplique à une commentatrice:

« La provocation ne vient que du regard subjectif que vous jetez sur une simple pratique. C’est votre projection maladive islamophobe, alimentée par un matraquage médiatique anxiogène bien loin du bon sens, qu’il convient de changer, pas la liberté des autres… »

Pour paraphraser de comte de Clermont-Tonnerre, on dira sans détour qu’il faut tout refuser aux musulmans comme représentants de leur religion et tout leur accorder comme citoyens, dans le cadre de l’état laïque dans lequel nous vivons, et pour lequel nos prédécesseurs se sont battus.

La laïcité selon Hani Ramadan

Le bon Hani a toujours des idées. Comme beaucoup de ses confrères en religion (on ne parle pas de consoeurs car les femmes n’ont pas voix au chapitre) il craint les amalgames.

Et pour lui, les « amalgamistes » (presque aussi dangereux que les djihadistes, en fait) sont les « laïcards et les frontistes ».

Comme ça c’est fait, on a une idée tout à fait claire de la laïcité selon notre bon ami Hani. Pour lui, en clair, la laïcité c’est laisser les musulmans faire ce qu’ils veulent, partout, et surtout dans les pays républicains et confédérés qui ont fort opportunément séparé les églises de l’état. Burqas, charia, fatwas, même combat.

Allez, je vais l’avouer, je suis un laïcard, et fier de l’être.

Et j’irai plus loin: les islamistes à la Ramadan sont toxiques pour nos sociétés.

Nos ancêtres, hommes et femmes, se sont battus pendant des siècles pour ne plus être sous le joug de curés ou autres ecclésiastiques. Ce n’est pas pour aujourd’hui nous faire empoisonner l’existence par des barbus agités du bocal.

Le « malaise » des musulmans de Suisse

Dans un article publié aujourd’hui, le journal Le Temps se fait l’écho du malaise que ressentiraient les musulmans de Suisse, après le troisième attentat djihadiste perpétré en France depuis janvier 2015.

Comme d’habitude, les musulmans condamnent, mais aussitôt fait, y vont de leurs litanies habituelles. « Nous sommes fatigués de devoir nous justifier de quelque chose qui n’a rien à voir avec nous », et que les terroristes ne sont pas « représentatifs en regard du nombre de musulmans dans le monde ». C’est fait, on tombe dans la basse rhétorique du nombre.

Certes, les terroristes ne constituent qu’une infime minorité de ces « croyants ». Il n’en demeure pas moins qu’ils se réclament de l’islam et tuent pour devenir des martyrs de cette cause, si l’on ose dire. En ce sens, ils sont une dangereuse minorité agissante – leur nombre n’ayant rien à voir avec leur potentiel de nuisance. Et puis, on n’a jamais vu de chrétiens se faire sauter ou écraser des innocents au XXIe siècle, jusqu’à preuve du contraire.

Le pompon est décerné, comme d’habitude, à l’islamiste Hani Ramadan qui, après avoir condamné l’attentat de Nice, se met à mégoter, puis à invoquer l’islamophobie et les méfaits des approches journalistiques. Et puis, très logiquement, il en vient à disculper les illuminati du califat.

Plus malhonnête, on meurt. Car faut-il rappeler, encore et toujours, que ces musulmans, radicalisés, se réclament précisément de leur religion?

De deux choses l’une: ou Hani Ramadan est stupide, ou il nous prend pour des idiots. Pourquoi pas les deux?

Islam: le grand nettoyage est indispensable

Il est temps pour nos concitoyens musulmans de faire le ménage chez eux.

L’islam, tel qu’il est perçu par la majorité d’entre nous, n’est pas une religion de tolérance, et encore moins de paix. Et pour couper court aux inévitables qualificatifs que la précédente remarque va inévitablement provoquer, je ne suis ni raciste, ni intolérant, juste laïc. Mais, il est vrai que je souffre d’islamophobie caractérisée lorsqu’il s’agit des attentats aveugles que nous subissons depuis plus d’un an.

Après Charlie, l’Hypercasher, le Bataclan, Bruxelles et, désormais, Nice, des morts par centaines et des illuminati djihadistes qui, sur les réseaux sociaux, se félicitent de ces tueries et remercient leur dieu d’avoir pu tuer des “croisés”.

Cela suffit.

Les discours lénifiants à la Martine Brunschwig Graf, notamment, ne percutent plus. Maintenant, c’est à un nettoyage par l’intérieur qu’il faut que les musulmans procèdent.

Les “modérés” de nos régions, s’ils existent encore, doivent conduire cette tâche immense, tout de suite, sans attendre. Purger, de l’intérieur, extraire le mal de leurs lieux de culte, quitte à en renvoyer les imams dévoyés, les payeurs salafistes saoudiens chez eux.

Il en va de la paix civile. Car c’est bien à cette dernière que les extrémistes et autres djihadistes aspirent. Ne les laissez pas faire, jamais.

De la nécessité de l’amalgame

Depuis le mois de janvier déjà, les communautés musulmanes d’Europe et d’ailleurs nous supplient de ne pas faire d’amalgame. Et depuis ce sinistre vendredi 13 novembre, ce slogan est à nouveau rabâché, ad nauseam, en France et ailleurs.

Il s’agit, évidemment, d’éviter la punition collective de toute une communauté au prétexte qu’un petit nombre d’égarés ont commis le pire et l’irréparable. Il n’en demeure pas moins que les attentats de Paris semblent avoir provoqué une émotion bien plus grande que ceux de Charlie et de l’hypercasher du mois de janvier.

Dame, en janvier, ce n’étaient que d’insolents journalistes mécréants et des juifs; mais en novembre, c’étaient des passants, des clients de bars et de cafés et des spectateurs d’un concert de rock. N’importe qui, donc: notre voisin de palier, notre amie, notre cousin, l’inconnu croisé par hasard dans le métro ou sur le trottoir.

Et l’on nous supplie de croire que «ce n’est pas cela l’islam», qu’une vaste majorité de musulmans condamne cette barbarie aveugle. Soit. J’accepte cette affirmation et me demande «et alors?» Car finalement, les barbares qui ont tué et se sont tués en invoquant le nom de leur dieu par cette phrase beaucoup trop souvent entendue à tort et à travers, «Allahu Akbar», se réclament bel et bien de l’islam. Prétendre autre chose est une imposture, un déni de réalité.

Pourquoi, dès lors, l’amalgame tant craint et décrié devient-il nécessaire, indispensable? La réponse est redoutable de simplicité. Tant que cette immense majorité de musulmans que l’on nous dit «modérés» se cloître dans le silence, nous devons faire l’amalgame. Tant que cette immense majorité ne fait pas le ménage dans sa propre maison, nous serons dans l’obligation de faire l’amalgame.

J’appelle donc mes amis musulmans à entreprendre ce qu’ils auraient du faire il y a longtemps déjà. Séparez le bon grain de l’ivraie, nettoyez votre maison. C’est le prix à payer pour obtenir la paix, non seulement confessionnelle, mais civile aussi.