M le Maudet dans un dictionnaire de Suisse alémanique

On apprend aujourd’hui que suite à ses déboires avec un titre de presse du canton d’Argovie, Pierre Maudet a fait entrer le mot « Maudeterei » au dictionnaire suisse-allemand.

Il s’agit bien évidemment de la récompense des petites combines, effets de manche et mensonges caractérisés de la part du freluquet.

Désormais, sa retraite à vie lui est assurée. Ce qui ne l’est pas, c’est sa survie politique ainsi qu’une élection ou réélection à une fonction publique.

Ce ne serait que bien fait, tant cet homme est indigne d’exercer une quelconque responsabilité au service d’une communauté car il confond servir et se servir. A sa décharge, si l’on ose dire, il n’est de loin pas le seul.

Plus que trois ans avant les prochaines élections, Old Chap.

M le Maudet

La slaviste débarquée

Hélène Richard-Favre, la slaviste, auteur du prophétique « Nouvelles de rien », a été débarquée de la plate-forme des blogs de la Tribune de Genève. Elle ressent comme « un sentiment de vide » nous dit-elle.

Pour ma part, je me sens moins seul. J’avais dénoncé ses dérives depuis longtemps.

Mais sur son nouveau site, telle une phénix, elle nous annonce que « des grâces se présentent et vous hissent hors de la fosse au fond de laquelle on vous a jeté ».

Là, j’hésite entre le rire gras, l’ébahissement atterré ou aller boire un pastis à la santé du responsable des blogs de la Tribune de Genève, l’ineffable Jean-François Mabut qui, pour une fois, a fait ce qu’il devait.

Ce dernier a encore du boulot. Le prochain sur la liste pourra être Hani Ramadan, dont les propos sulfureux et nauséabonds n’apportent rien, strictement rien, à un débat citoyen.

Il n’y a pas de pire sourde que celle qui ne veut pas entendre

Hélène Richard Favre, slaviste et apologiste du régime de Moscou, se fait tirer les bretelles par le responsable de la plate-forme des blogs de la Tribune de Genève. Ce dernier lui fait part de sa perplexité quant à ses dépôts bloguesques.

A relever, la monotonie des sujets traités (la Russie, son président et ses justes causes, cela commence à bien faire), ainsi que les aspects elliptiques de ses positions. En effet, HRF a poussé à son paroxysme l’art de dire tout et son contraire dans une seule phrase.

Bien ancrée dans ses certitudes, HRF se défend en arguant qu’elle prend le contrepied de la « pensée unique » (mais sans réaliser que son argument est déjà, en soi, une pensée unique en inverse de celle qu’elle n’aime pas).

Inutile de relever que HRF est outrée de ces remarques – ainsi qu’elle l’est systématiquement lorsqu’un importun émet un avis différent du sien.

Et, comme d’habitude, le troupeau de moutons suiveurs (les inévitables Charles 05, Daniel, Jean Jarogh entre autres) bêle à qui mieux mieux pour la soutenir.

Il n’y a pas de pire sourde que celle qui ne veut pas entendre. Mais qui va s’en étonner?

Maudet est toujours aussi amusant

Pierre Maudet est toujours aussi amusant.

Interviewé ce matin sur la RTS, il a osé cette sortie: « je veux être jugé sur mon action ».

C’est cette tournure au singulier qui nous le rend si drôle. Son action, pas SES actions. Car il est vrai que dans le compte de ces dernières, on pourra trouver ses mensonges répétés, sa fourberie, son arrogance et sa prétention à nous faire oublier l’essentiel: il a menti comme il respire, des mois durant.

Cet homme est petit. Sa suffisance est insoutenable.

Qu’il parte, avec sa retraite à vie s’il le faut. Se débarrasser de lui n’a pas de prix.

L’exaltation de la Russie par la slaviste de service

Tout est prétexte à la slaviste Hélène Richard Favre pour glorifier la Russie. Dans un dernier dépôt de son blog, particulièrement nauséabond, elle va jusqu’à prétendre que c’est la Russie, et non les alliés, qui ont vaincu le nazisme en 1945. C’est édifiant. Si on l’écoutait, on devrait croire que l’URSS à elle seule a été l’artisan de la victoire. Yalta, les Etats-Unis et l’aide apportée à l’URSS, le Royaume-Uni, tout ça, effacé, d’un coup de bâton, ça n’existe pas.

Et le pire, ce sont les suiveurs habituels de ce torchon électronique, qui en ajoutent ad nauseam. On reconnaîtra la marque de l’indélébile stupidité des Daniel et Charles 05 qui saisissent une fois de plus l’occasion de la réécriture de l’histoire par la slaviste pour déballer leur lot habituel de commentaires aussi stupides qu’orientés, donnant des leçons à tous ceux qui auraient le malheur de ne pas bêler, à l’unisson, avec eux.

De tels propos sont malheureusement un signe des temps obscurs qui nous rattrapent. Si d’aventure la Russie devait imposer son joug au reste de l’Europe – ce qu’un certain nombre de ces moutons semble souhaiter ardemment – on sait déjà qui seront les collabos.

J’arrête là, une petite nausée me prend.

Les banquiers d’UBS ne font pas pitié

Le verdict rendu par le Tribunal de Paris condamne UBS à une amende record de 3.7 millions d’Euros. Il fallait évidemment s’y attendre. C’est lourd, très lourd, mais les banquiers d’UBS et leurs avocats avaient refusé un accord à 1,1 million d’Euros, se croyant dans leur bon droit. Quand même.

Les suisses n’ont jamais été connus pour assumer les conséquences de leurs actes (il n’y a qu’à voir les interminables discussions liées à l’accord-cadre avec l’UE). Et donc, il fallait les entendre geindre, avec leurs avocats, expliquant que le verdict était « impitoyable » et les « laisse pantois ». Les pauvres. On aurait presque envie de leur tendre un paquet de mouchoirs.

Il n’en reste pas moins qu’UBS avait monté une vaste entreprise d’évasion fiscale en France (et ailleurs également). Ont-ils éprouvé ne serait-ce qu’un atome de compassion envers le Trésor Public français? Pensez donc. La seule chose qui les motivait était une insatiable âpreté au gain, guidée par cette incroyable arrogance du banquier suisse qui tente toujours de se disculper en invoquant le droit. Cette fois-ci, ça n’a pas marché, et c’est bien fait pour eux.

Ils ont fait appel. Il y a fort à parier que ceux qui gagneront quelque chose dans cette nouvelle procédure, ce sont les avocats. On est content pour eux. Mais, en finalité, qui va payer? Vous, les clients d’UBS. Pour ma part, il y a longtemps que je me suis évadé de cette institution « too big to fail » et, surtout, trop stupide pour assumer ses actes.

Non, décidément, les banquiers d’UBS ne font pas pitié.