Trump a gagné, Décaillet n’en peut plus

Pascal Décaillet n’en peut plus depuis la victoire de Donald J. Trump à l’élection présidentielle américaine. Sa cible privilégiée est la presse mainstream qu’il vilipende avec toute l’ardeur d’un jusqu’au-boutiste qui aurait perdu le sens des réalités.

Mais il touche le fond du fond lorsqu’il compare Trump avec Franklin D. Roosevelt, « une référence, qui affleure », affirme-t-il, tout certain qu’il est qu’il a raison en tout et sur tout, de sa position d’échotier de quartier.

Il oublie (mais ne devrait-on pas plutôt parler de mémoire sélective) que Roosevelt était un démocrate et que Trump est un républicain. Et qu’actuellement, le GOP ne veut qu’une seule chose: détruire les acquis de la présidence de Barack Obama, diminuer les impôts, diminuer l’impact du gouvernement fédéral, notamment en ce qui concerne le soutien aux défavorisés (qui, comme par hasard ont voté en masse pout Trump). Tout cela en créant d’immenses chantiers visant à renouveler les infrastructures.

Un enfant d’école primaire du Nebraska ou de l’Alabama s’aperçoit de la supercherie en un instant. Il n’y a que Sa Sainte Suffisance Journalistique pour émettre des idées aussi absurdes et dénuées de toute analyse en profondeur. Il ne s’y connaît qu’à donner des leçons du type:

« L’Histoire est totalement imprévisible. Nul d’entre nous ne sait de quoi demain sera fait ».

Ben voilà, comme ça, c’est dit. Les portes ouvertes sont définitivement enfoncées et Décaillet remporte la palme d’or du lieu commun. Tout seul comme un grand.

Blocher déraille, une habitude

Le dinosaure de Schaffouse déraille. Rien de nouveau sous le soleil, tant ce vieil homme nous a habitué à ses discours qui fleurent bon les chaussures à clous et les chemises brunes auréolées d’une transpiration virile.

Bon. dans un article paru ce jour sur le site de la Tribune de Genève, il nous reparle de son obsession favorite: l’immigration.

On passera sur les discours à tendance Udécé canal historique époque du jurassique antérieur. Mais il nous sort cette perle: « Nous ne sommes pas très innovants ». Ca, c’est un chef d’oeuvre du lieu commun, ou comment on enfonce les portes ouvertes à l’Udécé.

Ramadan: le discours pervers

Dans un récent article publié sur son blog, l’inénarrable Hani Ramadan pleurniche relativement aux propos tenus par jean-Pierre Chevènement que je cite, in extenso:

« Les musulmans, comme tous les citoyens français, doivent pouvoir pratiquer leur culte en toute liberté. Mais il faut aussi qu’ils comprennent que, dans l’espace public où se définit l’intérêt général, tous les citoyens doivent faire l’effort de recourir à la « raison naturelle”.

Et notre Ramadan préféré de proférer ses incantations habituelles: “Fanatisme laïcard sur fond d’extrémisme nationaliste et frontiste”, relevant au passage que la déclaration universelle des droits de l’homme garantit à chacun la liberté de pratiquer sa foi. 

Oui, on a bien lu le propos pervers de notre ami Hani. On pourra le renvoyer tel quel aux gouvernements des pays musulmans qui, précisément, ne garantissent cette liberté qu’aux musulmans. Bref, il se fout de nous, l’Hani mâle.

Et il se fout encore davantage de nous lorsque l’on lit sa réplique à une commentatrice:

« La provocation ne vient que du regard subjectif que vous jetez sur une simple pratique. C’est votre projection maladive islamophobe, alimentée par un matraquage médiatique anxiogène bien loin du bon sens, qu’il convient de changer, pas la liberté des autres… »

Pour paraphraser de comte de Clermont-Tonnerre, on dira sans détour qu’il faut tout refuser aux musulmans comme représentants de leur religion et tout leur accorder comme citoyens, dans le cadre de l’état laïque dans lequel nous vivons, et pour lequel nos prédécesseurs se sont battus.

La laïcité selon Hani Ramadan

Le bon Hani a toujours des idées. Comme beaucoup de ses confrères en religion (on ne parle pas de consoeurs car les femmes n’ont pas voix au chapitre) il craint les amalgames.

Et pour lui, les « amalgamistes » (presque aussi dangereux que les djihadistes, en fait) sont les « laïcards et les frontistes ».

Comme ça c’est fait, on a une idée tout à fait claire de la laïcité selon notre bon ami Hani. Pour lui, en clair, la laïcité c’est laisser les musulmans faire ce qu’ils veulent, partout, et surtout dans les pays républicains et confédérés qui ont fort opportunément séparé les églises de l’état. Burqas, charia, fatwas, même combat.

Allez, je vais l’avouer, je suis un laïcard, et fier de l’être.

Et j’irai plus loin: les islamistes à la Ramadan sont toxiques pour nos sociétés.

Nos ancêtres, hommes et femmes, se sont battus pendant des siècles pour ne plus être sous le joug de curés ou autres ecclésiastiques. Ce n’est pas pour aujourd’hui nous faire empoisonner l’existence par des barbus agités du bocal.

Le « malaise » des musulmans de Suisse

Dans un article publié aujourd’hui, le journal Le Temps se fait l’écho du malaise que ressentiraient les musulmans de Suisse, après le troisième attentat djihadiste perpétré en France depuis janvier 2015.

Comme d’habitude, les musulmans condamnent, mais aussitôt fait, y vont de leurs litanies habituelles. « Nous sommes fatigués de devoir nous justifier de quelque chose qui n’a rien à voir avec nous », et que les terroristes ne sont pas « représentatifs en regard du nombre de musulmans dans le monde ». C’est fait, on tombe dans la basse rhétorique du nombre.

Certes, les terroristes ne constituent qu’une infime minorité de ces « croyants ». Il n’en demeure pas moins qu’ils se réclament de l’islam et tuent pour devenir des martyrs de cette cause, si l’on ose dire. En ce sens, ils sont une dangereuse minorité agissante – leur nombre n’ayant rien à voir avec leur potentiel de nuisance. Et puis, on n’a jamais vu de chrétiens se faire sauter ou écraser des innocents au XXIe siècle, jusqu’à preuve du contraire.

Le pompon est décerné, comme d’habitude, à l’islamiste Hani Ramadan qui, après avoir condamné l’attentat de Nice, se met à mégoter, puis à invoquer l’islamophobie et les méfaits des approches journalistiques. Et puis, très logiquement, il en vient à disculper les illuminati du califat.

Plus malhonnête, on meurt. Car faut-il rappeler, encore et toujours, que ces musulmans, radicalisés, se réclament précisément de leur religion?

De deux choses l’une: ou Hani Ramadan est stupide, ou il nous prend pour des idiots. Pourquoi pas les deux?

Boris Johnson: le bouffon de l’empire désuni

On croit rêver. BoJo, le bouffon de l’empire désuni s’est rendu à Bruxelles hier.

Et devinez quoi: il a été tout étonné de ne pas avoir été invité à dîner avec ses homologues de l’Union Européenne. Il a du se contenter d’un aparté avec Federica Mogherini. Le pauvre.

Mais là ou BoJo dépasse tout, c’est lorsqu’il affirme, sans honte, que son pays voudrait « continuer à jouer un rôle moteur » en Europe. L’hôpital qui se moque de la charité.

Et puis, les britanniques vivent dans la nostalgie de l’Empire. Quand se rendront-ils compte qu’il est perdu depuis longtemps? La mentalité d’insulaire, c’est amusant un moment. Maintenant, l’humour anglais est à l’article 50 du traité de Lisbonne.

Islam: le grand nettoyage est indispensable

Il est temps pour nos concitoyens musulmans de faire le ménage chez eux.

L’islam, tel qu’il est perçu par la majorité d’entre nous, n’est pas une religion de tolérance, et encore moins de paix. Et pour couper court aux inévitables qualificatifs que la précédente remarque va inévitablement provoquer, je ne suis ni raciste, ni intolérant, juste laïc. Mais, il est vrai que je souffre d’islamophobie caractérisée lorsqu’il s’agit des attentats aveugles que nous subissons depuis plus d’un an.

Après Charlie, l’Hypercasher, le Bataclan, Bruxelles et, désormais, Nice, des morts par centaines et des illuminati djihadistes qui, sur les réseaux sociaux, se félicitent de ces tueries et remercient leur dieu d’avoir pu tuer des “croisés”.

Cela suffit.

Les discours lénifiants à la Martine Brunschwig Graf, notamment, ne percutent plus. Maintenant, c’est à un nettoyage par l’intérieur qu’il faut que les musulmans procèdent.

Les “modérés” de nos régions, s’ils existent encore, doivent conduire cette tâche immense, tout de suite, sans attendre. Purger, de l’intérieur, extraire le mal de leurs lieux de culte, quitte à en renvoyer les imams dévoyés, les payeurs salafistes saoudiens chez eux.

Il en va de la paix civile. Car c’est bien à cette dernière que les extrémistes et autres djihadistes aspirent. Ne les laissez pas faire, jamais.