Islam, musulmans et libertés

New York, Paris, Londres, Bruxelles, Nice et maintenant Vienne.

Dans un billet publié en juillet 2016, j’invitais les musulmans à procéder à un grand nettoyage de l’intérieur de leurs communautés. Il s’agissait pour moi que les musulmans, et tout particulièrement les « modérés », prennent enfin la parole et extraient le mal de leurs lieux de culte.

Qu’enfin, ils comprennent que critiquer l’Islam n’est pas un acte raciste et ne vise pas à les empêcher de pratiquer les préceptes de leur religion.

Qu’enfin, ils comprennent qu’ils ne sont pas des victimes.

Qu’enfin, ils comprennent que les principes de la laïcité ne sont pas négociables dans nos contrées.

Qu’enfin, ils comprennent que nous ne nous coucherons pas devant les atteintes aux libertés que nous avons conquises en plusieurs siècles.

Qu’enfin, ils comprennent que nos sociétés en ont assez, plus qu’assez, du terrorisme sous toutes ses formes : bombes, décapitations, meurtres en série, massacres de femmes et d’enfants, pendaisons, lapidations.

L’existence de communautés musulmanes dans nos pays est le résultat de l’immigration. Certes, les pays d’accueil (ce terme n’est sans doute pas approprié) n’ont pas fait leur travail. Celui-ci devait consister à nourrir, éduquer et donner du travail à ces arrivants. Et là, nos pays ont fauté. Et ces erreurs ont irrémédiablement conduit au communautarisme et à la radicalisation.

Mais désormais, cela suffit. Il est temps pour les musulmans de faire le ménage chez eux avec, bien sûr, l’aide de nos gouvernements. Et qu’ils comprennent que sur certains principes républicains, il n’y a pas de marge de manœuvre – comme il n’en n’existe aucune dans les 57 pays musulmans qui pratiquent la charia.

Faute de quoi, nos sociétés devront bien se protéger, d’une manière beaucoup plus ferme que jusqu’à présent. Car il est une évidence qu’il faut rappeler : tous nos concitoyens musulmans, s’ils ne sont pas satisfaits de leur mode de vie sous nos latitudes, sont parfaitement libres de s’installer ailleurs, dans l’un des 57 pays mentionnés plus haut.

Car nous ne céderons pas. Jamais. Nous tiendrons bon, toujours.

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Pourquoi blasphémer

Dans un billet publié le 30 septembre dernier, Hani Ramadan pose la question de savoir « pourquoi blasphémer ». Il a évidemment à l’esprit l’actuel procès des survivants des attentats de Charlie et de l’Hyper Casher perpétrés par des fous de dieu en janvier 2015.

On retrouve la dialectique chère à Hani. Il pose la question

Pourquoi injurier, blasphémer, s’en prendre de façon outrancière à ce qui est cher à nos voisins?

Et il ajoute cette perle, la liberté d’expression version islamiste obscur:

La liberté d’expression n’est légitime que si elle se tient à une limite qu’elle est tenue de ne pas transgresser: cette limite s’appelle la dignité de nos semblables

Il omet un élément essentiel à sa rhétorique. En France, le droit au blasphème est un droit écrit dans la loi. C’est ainsi et il doit être utilisé, n’en déplaise aux punaises de mosquées et autres agités du bocal.

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Il fallait oser, Ramadan l’a fait

Cet extrait du dernier torchon de Hani Ramadan vaut son pesant de stupidité crasse, de déni de réalité, d’obscurantisme irrémédiable:

Allâhu Akbar! Voilà une expression qui dans la conscience de beaucoup est liée au terrorisme et à la violence. À force de répéter que tel islamiste supposé a crié: «Allâhu Akbar!» avant de commettre son crime, ces termes sont devenus le signe d’un ralliement fanatique à une foi obscurantiste

C’est vrai, quoi.

Les crétins fanatiques qui se font exploser devant des terrasses de café ou des écoles, les agités du bocal qui tirent dans le tas au Bataclan ou à la rédaction de Charlie, les fous dingues qui écrasent des promeneurs avec des véhicules volés ne sont que des « islamistes supposés ».

Il fallait oser écrire une telle connerie. Il l’a fait.

Ramadan vit sur une autre planète. Qu’il y reste… Cet islamologue de mes deux finira sans doute par y trouver les vierges promises aux martyrs et nous foutre la paix.