Les délires du bon docteur

Le bon docteur perd les pédales. A quelques semaines d’une retraite qu’il aurait pu anticiper, Jacques-André Romand préfère semer le trouble et interdire que de récolter des données et étudier.

Il prétend en effet que les études sérologiques

ne permettent pas encore de savoir avec certitude à quel point les anticorps sont protecteurs, ni pendant combien de temps. De plus, ils ne fournissent aucune information sur l’absence de contagiosité. En effet, il n’y a pas de relation établie entre la production d’anticorps et la présence du virus infectieux

Et, du coup, il les interdit.

On reste ébahi devant tant d’arrogance. Refuser de mener une étude scientifique en période de pandémie, c’est fort.

Allez, il est temps que le bon docteur se barre. Personne ne le regrettera.

Good bye neon text design template good vector 22263165

Médecin cantonal genevois: un flic

Il faut voir et entendre le médecin cantonal genevois, Jacques-André Romand, parler du traçage des citoyennes et citoyens qui pourraient être infectés par le Covid-19 dès le 11 mai.

Quarantaine obligatoire de 10 jours, enquêtes, contrôles, flicages, tout y est. Et le pire, c’est ça a l’air de lui fair plaisir.

S’il est vrai que la mission du médecin cantonal comprend ce qu’il est convenu d’appeler la « police sanitaire », il ne faudrait toutefois pas exagérer.

Jusqu’ici, la responsabilisation des citoyennes et citoyens a plutôt bien fonctionné en Suisse. Alors pourquoi cet individu pense-t-il pouvoir réveiller le flic qui sommeillait en lui?

Vraiment, à prendre les gens pour des cons, ça finit par déteindre.

Il est temps que Jacques-André Romand prenne une retraite bien méritée. Bon vent.

JAR