La morbide fascination de sa Sainte Suffisance Journalistique pour la « DDR »

Son Eminence persiste et signe. Sa morbide fascination pour la République « démocratique » Allemande a à nouveau été exprimée dans un dépôt qu’il convient d’appeler un torchon.

Il nous apprend qu’il a « toujours eu un faible » pour cette dictature, au point qu’il aurait voulu y étudier.

Il pourrait aujourd’hui « écrire plusieurs livres sur la DDR ».

A ce stade, la « DDR » alimente cette fascination qu’il a de lui même dont il nous rabat les oreilles depuis des années. En voici un extrait, à graver à jamais dans le monument aux apologistes du communisme dans sa plus pure tendance stalinienne:

« Et puis, il y a la culture. Dès l’âge de vingt ans, j’ai lu les auteurs de la DDR. J’y ai immédiatement trouvé autre chose que de simples chantres du communisme, ce qui eût été un peu court pour capter les appétits littéraires du jeune homme que j’étais. Plus tard, j’ai découvert Christa Wolf, Heiner Müller, et tant d’autres. Nous sommes loin de la DDR ramenée (par la propagande occidentale) à la seule image de la Stasi, la redoutable police politique, en effet détestable« 

Décidément, rien ne peut arrêter les délires épistolaires de cet olibrius. Tout ça me fait penser à l’adage qui dit que si l’on est pas communiste à 18 ans, c’est que l’on n’a pas de coeur. Mais si on admire encore ce système à 40 ans (ou davantage) c’est que l’on n’a pas de tête. Tout est dit.

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Les envolées lyriques de l’échotier

Décaillet vomit tellement l’Union Européenne qu’elle lui inspire de grandes envolées, lyriques, prophétiques et incantatoires.

Sous le titre « Le gisant et les fausses écritures » (il fallait le trouver, quand même) il nous livre un morceau d’anthologie digne des raclures que l’on trouve habituellement sur les tas de fumier. Une sorte de Nostradamus raté.

Tout cela serait risible si ce n’était aussi pathétique.

Comme je l’ai toujours dit, on a la presse que l’on mérite. Et les faux prophètes, aussi.

Ainsi soit-il.

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Décaillet a la rage

Décaillet a la rage!

Ô fou rire qui me prend.

Il a la rage contre ceux qui ne pensaient pas comme lui avant et s’y mettent à la vingt cinquième heure… Qui se trouvent à adopter les valeurs qu’il défend depuis vingt ans…

Il faut citer de morceau de bravoure intellectuelle:

Mes quelques compagnons de route de ces années difficiles, où il a fallu se battre avec acharnement pour faire valoir ses idées, et payer parfois fort cher (oh oui !) ce combat, je sais exactement qui ils sont. Une poignée ! Avec eux, dans l’ordre d’une invisible communauté d’appartenance et de combat, je communie.

Les convertis de la 25ème heure, je les identifie aussi, un par un. Sur eux, nul commentaire. Juste la rage.

Une communauté « d’appartenance et de combat« … Je pouffe. De quel « combat » veut-il parler, lui qui reste tranquillement derrière son clavier et son écran à rabâcher les mêmes sornettes à longueur d’année?

Non seulement il ne combat rien, mais il ne fait que pérorer, en ne prenant aucun risque (celui de la démocratie directe, par exemple).

Non, décidément, Saint Pascal, prenez un Xanax. Ca calme.

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« L’aide de la Confédération ne doit pas devenir un oreiller de paresse »

Pour une fois, et c’est à marquer d’une pierre blanche, je suis d’accord avec Décaillet, Sa Sainte Suffisance Journalistique. Les récents propos de Guy Parmelin, conseiller fédéral à plus de quatre cent mille francs par an, sont indécents.

Il faut citer cette insondable stupidité verbatim:

L’aide de la Confédération [aux indépendants] ne doit pas devenir un oreiller de paresse

Pour qui ce technocrate de cinquième zone se prend-t-il? Alors que le gouvernement suisse a fourni des aides massives aux salariés et se prépare une nouvelle fois à sauver une compagnie aérienne médiocre, il ose faire la leçon aux indépendants frappés de plein fouet par la crise?

Non, vraiment, les limites sont franchies. Non, que dis-je? Pas les limites, le mur du çon.

Topelement 2