De la misère morale et intellectuelle des banquiers privés genevois

On apprend qu’une « rupture inédite » vient de survenir au sein des très privés banquiers genevois Lombard Odier. Rendez-vous compte de la catastrophe: il n’y a plus de Lombard dans cet établissement.

Outre le fait que le bon peuple se fout éperdument de cette nouvelle, on ne peut que relever la misère morale et intellectuelle de ces individus.

Leurs misères financières accumulées durant les années de secret bancaire sont des multiples des PIB de nombreux pays. Leur âpreté au gain, allant jusqu’à facturer un intérêt négatif sur les dépôts en liquide de leurs clients, au prétexte que s’ils ne ne faisaient pas « ils ne gagneraient plus d’argent » (citation authentique de l’un des associés de l’établissement cité plus haut) donne le ton de la misère morale de ces messieurs.

Il y a quelques années, lors d’un débat radiophonique l’opposant à un socialiste, l’un d’entr’eux parlait de son métier comme une « industrie d’exportation ». Et voici la misère intellectuelle dans toute sa splendeur. Le socialiste n’avait eu qu’à porter l’estocade: « ce n’est pas une industrie d’exportation, mais une industrie de fraude fiscale ».

Rien à redire. Laissons ces banquiers cupides s’entredéchirer, car nous n’avons rien à faire de leurs petites querelles intestines et de leurs produits nauséabonds.

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