Un claque à la droite la plus bête du monde

C’est fait, la droite la plus bête du monde, composée de l’improbable assemblage de l’UDC et du PLR, s’est pris une baffe monumentale aux dernières élections fédérales. Bien fait. Car à force de ne rien écouter ni entendre des aspirations des populations, cette issue s’imposait évidemment.

C’est Décaillet qui va être content, lui qui se réclame ouvertement des plus bras fonds du populisme tendance Blocher – culotte en cuir – souliers à clous – bratwurst et frontières nationâââââles.

Je pouffe.

Il ne reste plus qu’à espérer que cette nouvelle majorité ne tombera pas dans les travers de la précédente minorité, à savoir taxer à tout va, Ca, c’est bien moins sûr, surtout avec la présence de Mazzone, la femme au clavier étincelant, au Conseil des Etats. Il y a fort à parier qu’on est parti pour 4 années de leçons et de discours pontifiants.

Je pouffe moins.

Elle sera accompagnée du gros Sommaruga, apologiste du régime castriste, dont l’arrogance est à l’avenant de sa corpulence.

Je ne pouffe plus.

Maudet est toujours aussi amusant

Pierre Maudet est toujours aussi amusant.

Interviewé ce matin sur la RTS, il a osé cette sortie: « je veux être jugé sur mon action ».

C’est cette tournure au singulier qui nous le rend si drôle. Son action, pas SES actions. Car il est vrai que dans le compte de ces dernières, on pourra trouver ses mensonges répétés, sa fourberie, son arrogance et sa prétention à nous faire oublier l’essentiel: il a menti comme il respire, des mois durant.

Cet homme est petit. Sa suffisance est insoutenable.

Qu’il parte, avec sa retraite à vie s’il le faut. Se débarrasser de lui n’a pas de prix.

M le Maudet fait « Pschitt »

Il fallait absolument entendre M le Maudet le mercredi 16 janvier, dans l’émission de la RTS La Matinale. Fort du vote assez minoritaire des militants de son parti de la veille, (341 pour, 312 contre et 56 abstentions), le jeune prodige nous a infligé une leçon d’arrogance et d’auto-satisfaction.

Très en verve, il n’en n’avait que pour les « pseudo-révélations », « systématiquement partielles » et autres nouvelles qui, d’après lui, ont fini par « faire pschitt ».

Sauf qu’il est toujours inculpé et, depuis quelques jours, déchargé des affaires de la sécurité. Décidément, M le Maudet n’a toujours rien compris. C’est la faute aux autres, à la presse, aux fuites de l’instruction, et on en passe et de bien meilleures. Décidément, c’est un homme sans dignité et sans honneur.

Contrairement à Alexandre de Senarclens, ex-président du PLR genevois, démissionnaire au terme de ce plébiscite qui ressemble davantage à une farce grossière qu’à de la démocratie. Tout en retenue et en dignité. Quel contraste par rapport à M « Pschitt » le Maudet.

La dialectique indigne des défenseurs de Maudet

Dans un article du journal Le Temps du 30 novembre 2018, on peut lire cette perle:

« Vous croyez que Pierre Maudet est le premier politicien à mentir? »

C’est l’incroyable argument de John Dupraz, ancien député PLR, sort pour la défense de l’ex-président du Conseil d’Etat genevois.

Ainsi, on devrait exonérer les mensonges et tentatives de manipulations de Maudet au seul prétexte qu’il ne serait pas le seul à mentir. Vraiment?

Dans ce même article, le solaire Bertrand Piccard y va aussi de son couplet asinien:

« J’admire les gens qui se considèrent injustement victimes et qui se battent »

Le fait est que, dans ce cas particulier, Maudet n’est pas une victime, sinon celle de ses propres mensonges et divagations.

Telle est la dialectique des soutiens du futur ex-Conseiller d’Etat. Il y a eu pire ailleurs, d’autres ont fait pareil et il est une victime des grands méchants qui ourdissent les pires complots pour le forcer à la démission.

On ne sait ce qui est le plus affligeant, des faits eux-mêmes et de leur auteur ou de la misère intellectuelle des défenseurs jusqu’au-boutistes de Maudet.

Maudet, PLR, l’implosion programmée

La descente aux enfers du PLR genevois est programmée. Elle se terminera par l’implosion du parti, déchiré par les luttes internes, les secrets nauséabonds révélés, les rancoeurs personnelles et, par-dessus tout, l’attitude jusqu’au boutiste de Pierre Maudet, menteur en chef de la formation.

Il s’accroche à ce qui lui reste de pouvoir, soutenu par une vieille garde de radicaux d’un autre siècle prêts à tout pour le laisser en place.

Mensonges, manipulations, secrets d’alcôves politiques, fonds occultes tout y est pour alimenter les conflits internes qui finiront par provoquer la disparition du PLR, assemblage contre nature de radicaux fazystes et de libéraux tendance rue des Granges. Au point que tout cela commence par agacer singulièrement les instances nationales du parti.

Pour tous, Maudet est présumé innocent. Soit. Mais il est aussi le ver dans le fruit PLR, le révélateur des dissensions irrédentistes et, probablement finalement, le fossoyeur du mouvement. Paltoquet menteur, arrogant, suffisant et content de lui, Maudet est pour l’instant sourd aux appels à la démission.

Au-delà des aspects juridiques de son affaire, la sortie serait pourtant la seule solution honorable aux problèmes que Maudet pose à sa formation, à la République et, en finalité, à ses concitoyens qui deviennent la risée de nos compatriotes confédérés. Mais, l’honneur, il ne semble pas en avoir, s’accrochant à sa position comme un naufragé à sa bouée. S’il tient encore quelques mois, il bénéficiera d’une substantielle rente de « retraité ».

Finalement, se débarrasser de Maudet n’aura pas de prix. Attendons donc ces quelques mois et qu’il parte sans honneur, entraînant son parti dans la disgrâce d’une disparition qui, en l’occurrence, sera entièrement méritée.

Lisa Mazzone, les dents qui raient le parquet

Lisa Mazzone est omniprésente.

Grâce à la complaisance servile des médias locaux, on la voit partout, on l’entend partout, on est assommé de ses discours aussi vains que prétentieux.

Elle appartient à la catégorie des Khmers Verts, écolos tendance radical-socialiste, les purs parmi les purs. Tout cela serait parfaitement insignifiant si la dame n’avait pas les dents qui raient en permanence le parquet, au point d’y laisser une marque quasi indélébile dans les esprits simples des représentants du bon peuple.

Déjà conseillère nationale, la voici qui avise de briguer la fonction de conseillère aux états. Elle sait tout sur tout, elle qui est née en 1988. A tel point que l’on se demande comment on a bien pu faire pour comprendre quelque chose au monde qui nous entoure avant son arrivée en politique.

Opportuniste en tout, sa dernière idée est de réhabiliter les objecteurs de conscience condamnés entre 1968 et 1973. Vous avez bien lu? Ces malheureux, condamnés entre quinze et vingt ans avant sa naissance à elle.

J’en tombe de ma chaise. L’électoralisme transpire de chaque mot qu’elle prononce.

Mais bon comme on le disait dans ma lointaine jeunesse, il n’y a que de sottes gens. Espérons qu’il ne s’en trouvera pas assez pour la réélire l’année prochaine. Car avec les Khmers Verts, on perd.