M le Maudet dans un dictionnaire de Suisse alémanique

On apprend aujourd’hui que suite à ses déboires avec un titre de presse du canton d’Argovie, Pierre Maudet a fait entrer le mot « Maudeterei » au dictionnaire suisse-allemand.

Il s’agit bien évidemment de la récompense des petites combines, effets de manche et mensonges caractérisés de la part du freluquet.

Désormais, sa retraite à vie lui est assurée. Ce qui ne l’est pas, c’est sa survie politique ainsi qu’une élection ou réélection à une fonction publique.

Ce ne serait que bien fait, tant cet homme est indigne d’exercer une quelconque responsabilité au service d’une communauté car il confond servir et se servir. A sa décharge, si l’on ose dire, il n’est de loin pas le seul.

Plus que trois ans avant les prochaines élections, Old Chap.

M le Maudet

Maudet, l’absurde obstination

Pierre Maudet est sur une autre planète. Il est complètement déconnecté de la réalité.

Il est sans aucun doute une cause essentielle de la débâcle de son parti, le PLR. Au point que Christian Lüscher, dans une mémorable interview diffusée sur la RTS, l’appelle à démissionner. Non pas de sa fonction de conseiller d’Etat, mais du parti lui-même.

J’avais prédit cette déroute dans un précédent billet, datant de novembre 2018…

M le Maudet n’a toujours pas compris qu’il est devenu indésirable, même pour son propre parti.

Au contraire, dans une récente interview, notre freluquet accuse Lüscher d’être un théâtral « père de la vertu ».

Tout en ajoutant qu’il a « l’expérience de se faire poignarder ». Il s’accroche (à rien) et se défend (de tout).

Il y aurait de quoi pouffer si cette posture n’était si aveuglément arrogante et affligeante.

Pierre, pour l’amour de ton parti, redescends sur terre! Et démissionne, vite.

Maudet est toujours aussi amusant

Pierre Maudet est toujours aussi amusant.

Interviewé ce matin sur la RTS, il a osé cette sortie: « je veux être jugé sur mon action ».

C’est cette tournure au singulier qui nous le rend si drôle. Son action, pas SES actions. Car il est vrai que dans le compte de ces dernières, on pourra trouver ses mensonges répétés, sa fourberie, son arrogance et sa prétention à nous faire oublier l’essentiel: il a menti comme il respire, des mois durant.

Cet homme est petit. Sa suffisance est insoutenable.

Qu’il parte, avec sa retraite à vie s’il le faut. Se débarrasser de lui n’a pas de prix.

M le Maudet fait « Pschitt »

Il fallait absolument entendre M le Maudet le mercredi 16 janvier, dans l’émission de la RTS La Matinale. Fort du vote assez minoritaire des militants de son parti de la veille, (341 pour, 312 contre et 56 abstentions), le jeune prodige nous a infligé une leçon d’arrogance et d’auto-satisfaction.

Très en verve, il n’en n’avait que pour les « pseudo-révélations », « systématiquement partielles » et autres nouvelles qui, d’après lui, ont fini par « faire pschitt ».

Sauf qu’il est toujours inculpé et, depuis quelques jours, déchargé des affaires de la sécurité. Décidément, M le Maudet n’a toujours rien compris. C’est la faute aux autres, à la presse, aux fuites de l’instruction, et on en passe et de bien meilleures. Décidément, c’est un homme sans dignité et sans honneur.

Contrairement à Alexandre de Senarclens, ex-président du PLR genevois, démissionnaire au terme de ce plébiscite qui ressemble davantage à une farce grossière qu’à de la démocratie. Tout en retenue et en dignité. Quel contraste par rapport à M « Pschitt » le Maudet.

M le Maudet a de la réflexion

On est littéralement consterné de lire dans la Tribune de Genève du 14 janvier que M le Maudet a dû réfléchir avant de concéder que son acte de subornation de témoin est « totalement indigne ».

Vraiment. On croit rêver.

L’enfant prodige a de la peine à réaliser que le monde qu’il s’est créé n’est pas, et de loin, la réalité des genevoises et genevois et probablement non plus celles de ses coreligionnaires en politique.

Son indignité ne faisait plus de doute pour personne, excepté lui-même et ses irréductibles aficionados qui enfument le bon peuple depuis des mois, prétextant que la présomption d’innocence doit être respectée (ce que personne ne conteste) et que d’autres ont également commis des délits. Cette ligne de défense est pitoyable et, en l’occurrence, totalement indigne également.

Aujourd’hui se tiendra l’assemblée générale de son parti, le PLR. Puissent ses membres entendre et comprendre que le bon peuple est plus que las de la déshérence de Maudet et que la seule solution qui ne soit pas « totalement indigne » consiste à prendre la porte.

Là, on lui dirait « Well done, old chap ».

M le Maudet

Maudet, PLR, l’implosion programmée

La descente aux enfers du PLR genevois est programmée. Elle se terminera par l’implosion du parti, déchiré par les luttes internes, les secrets nauséabonds révélés, les rancoeurs personnelles et, par-dessus tout, l’attitude jusqu’au boutiste de Pierre Maudet, menteur en chef de la formation.

Il s’accroche à ce qui lui reste de pouvoir, soutenu par une vieille garde de radicaux d’un autre siècle prêts à tout pour le laisser en place.

Mensonges, manipulations, secrets d’alcôves politiques, fonds occultes tout y est pour alimenter les conflits internes qui finiront par provoquer la disparition du PLR, assemblage contre nature de radicaux fazystes et de libéraux tendance rue des Granges. Au point que tout cela commence par agacer singulièrement les instances nationales du parti.

Pour tous, Maudet est présumé innocent. Soit. Mais il est aussi le ver dans le fruit PLR, le révélateur des dissensions irrédentistes et, probablement finalement, le fossoyeur du mouvement. Paltoquet menteur, arrogant, suffisant et content de lui, Maudet est pour l’instant sourd aux appels à la démission.

Au-delà des aspects juridiques de son affaire, la sortie serait pourtant la seule solution honorable aux problèmes que Maudet pose à sa formation, à la République et, en finalité, à ses concitoyens qui deviennent la risée de nos compatriotes confédérés. Mais, l’honneur, il ne semble pas en avoir, s’accrochant à sa position comme un naufragé à sa bouée. S’il tient encore quelques mois, il bénéficiera d’une substantielle rente de « retraité ».

Finalement, se débarrasser de Maudet n’aura pas de prix. Attendons donc ces quelques mois et qu’il parte sans honneur, entraînant son parti dans la disgrâce d’une disparition qui, en l’occurrence, sera entièrement méritée.

Les aventures de Bibi Fricotin au pays de la censure

Un amusant article du journaliste Olivier Francey, initialement publié publié dans le Temps, aurait été retiré du site quelques heures seulement après avoir été mis en ligne (1).

Et pour cause, il mettait en cause le mirifique conseiller d’état genevois Pierre Maudet. Il faut dire que ce dernier n’avait rien trouvé de mieux à faire que de rendre visite au guide suprême de la révolution islamique d’Iran, en compagnie du champion du rire – et accessoirement président de la confédération helvétique.

Olivier Francey se moque gentiment du potentat genevois, affirmant que si celui-ci s’il s’était « prénommé Pierrette » n’aurait pas porté de foulard islamique… Ce rappel explicite de la visite de Micheline Calmy-Rey, voilée pour l’occasion, que Maudet avait abondamment critiquée à l’époque.

Le style (légèrement) vitriolé d’Olivier Francey a visiblement déplu à Bibi Fricotin et son texte a été censuré, sans doute sous les pressions de l’entourage du (très petit) fricoteur.

Comme quoi, la république bananière a encore de longs jours devant elle, où un magistrat de quartier peut faire la loi au sein d’une presse prétendument libre.

(1) Bibi Fricotin au pays des mollahs, Le Temps, 3 mars 2016