Pascal Décaillet n’est pas un thème, juste un embarras

En fait, il n’est rien qu’un petit journaliste de quartier, qui ne sait deviser que sur ce qu’il connaît le mieux: lui-même.

Je m’impose la lecture de chacun de ses dépôts (la télévision c’est trop pour moi) et suis frappé par l’unité de matière qu’ils contiennent: Pascal Décaillet, sa vie, son oeuvre ses connaissances infinies de l’histoire et de la politique, ses incantations, ses prophéties diverses et variées.

Depuis le début de la pandémie, il se surpasse, au point que parfois, j’en viens à me demander si sa Sainte Suffisance Journalistique vit sur la même planète que nous. Son dernier billet, publié sur la plate-forme des blogs de la Tribune de Genève, est un morceau d’anthologie.

Arguant de l’histoire de la ligne Maginot qui selon lui n’est pas « un thème » (de quoi, lui seul le sait), il étale ce que tout le monde sait sur la drôle de guerre, puis sur la guerre éclair. Là, on décèle toute l’admiration moite – d’ailleurs déjà dénoncée – du journaleux pour le IIIe Reich. Et il nous en fait sept paragraphes.

Tout cela pour finir par ce lieu commun, cette platitude extrême, ce non-contenu (parler de non-sens serait attribuer trop de substance à ce propos), cette conclusion qui restera à jamais gravée dans le marbre de la bêtise:

La Ligne Maginot n’était pas un thème. Le confinement est, au mieux, un état de fait. Il n’est pas un thème. L’Histoire se déroule ailleurs. Chez ceux qui veulent le mouvement.

On se rappellera que la slaviste Hélène Richard Favre avait été virée des blogs de la Tribune de Genève en raison, notamment, de la monotonie des sujets traités. On se demande ce qui retient encore le responsable de ladite plate-forme d’en faire de même avec Décaillet?

Le bon peuple appréciera. Et décidément, on a les échotiers que l’on mérite.

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La slaviste débarquée

Hélène Richard-Favre, la slaviste, auteur du prophétique « Nouvelles de rien », a été débarquée de la plate-forme des blogs de la Tribune de Genève. Elle ressent comme « un sentiment de vide » nous dit-elle.

Pour ma part, je me sens moins seul. J’avais dénoncé ses dérives depuis longtemps.

Mais sur son nouveau site, telle une phénix, elle nous annonce que « des grâces se présentent et vous hissent hors de la fosse au fond de laquelle on vous a jeté ».

Là, j’hésite entre le rire gras, l’ébahissement atterré ou aller boire un pastis à la santé du responsable des blogs de la Tribune de Genève, l’ineffable Jean-François Mabut qui, pour une fois, a fait ce qu’il devait.

Ce dernier a encore du boulot. Le prochain sur la liste pourra être Hani Ramadan, dont les propos sulfureux et nauséabonds n’apportent rien, strictement rien, à un débat citoyen.

La mairesse et ses panneaux

Sandrine Salerno a fait très fort. Et très utile à l’avancement du socialisme genevois tendance bobo. Imaginez-vous: la féminisation de panneaux, au nom d’une parité rêvée – que dis-je, fantasmée – par la mairesse.

Ainsi, un couple de lesbiennes, une femme enceinte, une vieille remplacent l’homme au chapeau.

Je ne sais pas vous, mais moi, j’hésite entre un ébahissement consterné, une irrépressible affliction et un fou rire niais.

A l’évidence, la mairesse et ses conseillères enragées ont vu dans des panneaux de signalisation routière un signe manifeste de machisme caractérisé… Mais comme le fait pertinemment observer Agnès Giard, « si le récit dominant voit des formes d’oppression dans les signalétiques routières, nous verrons de la phallocratie même dans les pictogrammes les plus inoffensifs ».

Au fond, que doit-on voir, voire comprendre, dans cette décision de la mairesse? Une volonté de laisser sa marque à quelques semaines de son départ, sans doute. Et aux frais du contribuable, évidemment. Une vision du monde étroite et basse de plafond, assurément. L’ivresse d’un pouvoir qui peut s’exercer n’importe où, également. Mais plus profondément, on relèvera que cette femme est frustrée de se sentir victime d’une domination masculine (la « phallocratie » évoquée plus haut) dont l’une des expressions les plus flagrantes se trouverait sur des panneaux indicateurs.

Beaucoup, comme moi, se réjouissent d’une implication de plus en plus forte des femmes dans la vie politique de nos communautés. Leur présence est une nécessité impérative.

Françoise Giroud disait à juste titre qu’une femme « serait vraiment l’égale de l’homme le jour où, à un poste important, on désignerait une femme incompétente ». On pourra dire, beaucoup plus simplement, que les femmes sont aussi bêtes que les hommes.

La démonstration en est faite, et depuis longtemps, s’agissant de Sandrine Salerno qui prend les panneaux pour des lanternes. J’ajouterai que le critère premier de l’hypocrisie est l’affectation de la sincérité.

Plus que 23 jours avant les élections municipales.

Il n’y a pas de pire sourde que celle qui ne veut pas entendre

Hélène Richard Favre, slaviste et apologiste du régime de Moscou, se fait tirer les bretelles par le responsable de la plate-forme des blogs de la Tribune de Genève. Ce dernier lui fait part de sa perplexité quant à ses dépôts bloguesques.

A relever, la monotonie des sujets traités (la Russie, son président et ses justes causes, cela commence à bien faire), ainsi que les aspects elliptiques de ses positions. En effet, HRF a poussé à son paroxysme l’art de dire tout et son contraire dans une seule phrase.

Bien ancrée dans ses certitudes, HRF se défend en arguant qu’elle prend le contrepied de la « pensée unique » (mais sans réaliser que son argument est déjà, en soi, une pensée unique en inverse de celle qu’elle n’aime pas).

Inutile de relever que HRF est outrée de ces remarques – ainsi qu’elle l’est systématiquement lorsqu’un importun émet un avis différent du sien.

Et, comme d’habitude, le troupeau de moutons suiveurs (les inévitables Charles 05, Daniel, Jean Jarogh entre autres) bêle à qui mieux mieux pour la soutenir.

Il n’y a pas de pire sourde que celle qui ne veut pas entendre. Mais qui va s’en étonner?

L’exaltation de la Russie par la slaviste de service

Tout est prétexte à la slaviste Hélène Richard Favre pour glorifier la Russie. Dans un dernier dépôt de son blog, particulièrement nauséabond, elle va jusqu’à prétendre que c’est la Russie, et non les alliés, qui ont vaincu le nazisme en 1945. C’est édifiant. Si on l’écoutait, on devrait croire que l’URSS à elle seule a été l’artisan de la victoire. Yalta, les Etats-Unis et l’aide apportée à l’URSS, le Royaume-Uni, tout ça, effacé, d’un coup de bâton, ça n’existe pas.

Et le pire, ce sont les suiveurs habituels de ce torchon électronique, qui en ajoutent ad nauseam. On reconnaîtra la marque de l’indélébile stupidité des Daniel et Charles 05 qui saisissent une fois de plus l’occasion de la réécriture de l’histoire par la slaviste pour déballer leur lot habituel de commentaires aussi stupides qu’orientés, donnant des leçons à tous ceux qui auraient le malheur de ne pas bêler, à l’unisson, avec eux.

De tels propos sont malheureusement un signe des temps obscurs qui nous rattrapent. Si d’aventure la Russie devait imposer son joug au reste de l’Europe – ce qu’un certain nombre de ces moutons semble souhaiter ardemment – on sait déjà qui seront les collabos.

J’arrête là, une petite nausée me prend.

Les prophéties de Saint Pascal

Sa Sainte Suffisance Journalistique, Pascal Décaillet, ressasse ses incantations ad nauseam et à longueur d’année.

Il n’aime pas Emmanuel Macron, président élu de la République française dont il se plaît à prédire l’échec. Selon lui, Jupiter est élu par défaut, un « président à rebours du bon sens ».

Notre échotier national oublie bien évidemment de souligner que le « défaut » est l’élection au suffrage majoritaire à deux tours. Malhonnêteté intellectuelle jusqu’au bout.

Car en France, il y a toujours un élu par défaut. Il suffit de se rappeler de la lamentable élection de Jacques Chirac contre l’infâme Le Pen père.

Tout ça pour dire que Décaillet n’a pas compris que la répétition de ses incantations ne saurait constituer une quelconque vérité. Et puis, c’est assez lassant.

Amen, ainsi soit-il.

M le Maudet fait « Pschitt »

Il fallait absolument entendre M le Maudet le mercredi 16 janvier, dans l’émission de la RTS La Matinale. Fort du vote assez minoritaire des militants de son parti de la veille, (341 pour, 312 contre et 56 abstentions), le jeune prodige nous a infligé une leçon d’arrogance et d’auto-satisfaction.

Très en verve, il n’en n’avait que pour les « pseudo-révélations », « systématiquement partielles » et autres nouvelles qui, d’après lui, ont fini par « faire pschitt ».

Sauf qu’il est toujours inculpé et, depuis quelques jours, déchargé des affaires de la sécurité. Décidément, M le Maudet n’a toujours rien compris. C’est la faute aux autres, à la presse, aux fuites de l’instruction, et on en passe et de bien meilleures. Décidément, c’est un homme sans dignité et sans honneur.

Contrairement à Alexandre de Senarclens, ex-président du PLR genevois, démissionnaire au terme de ce plébiscite qui ressemble davantage à une farce grossière qu’à de la démocratie. Tout en retenue et en dignité. Quel contraste par rapport à M « Pschitt » le Maudet.